Les débats

Et l’Histoire ?

L’Histoire est, il me semble, la grande absente de la réforme du lycée.

Cette matière malmenée mérite pourtant que l’on s’y intéresse.

En effet, une composition en Histoire exige méthode, réflexion, maîtrise de la langue et connaissance.

De plus, l’Histoire est primordial dans une démocratie moderne. Cette matière enseigne les erreurs du passé, les bases de notre République, d’institutions tels que l’Union Européennes et des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

L’EFR (Enseignement du Fait Religieux) également me semble intéressant.

Cela permettrait l’ouverture aux multiples religions pratiqués en France et cultiverais notre tolérance mutuelle.

Enfin, L’Histoire est un donc un outil majeur pour la création de l’esprit critique des lycéens et futur citoyens que nous sommes ainsi que pour notre compréhension des enjeux politiques actuels.

Je souhaite que cette réforme du lycée redonne sa place à une matière plus que vitale pour notre démocratie! 

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Commentaires3 commentaires

  • Pierre Porcher

    L’Histoire, c’est la vie ! :)


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  • Bruno

    Ou pas. Invasions barbares, Première et Seconde Guerre Mondiale, Shoah, Indochine, Viet Nam, la Commune de Paris… On enseigne pas l’Histoire heureuse au lycée :(


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  • Du Sens

    Oui, l’histoire est importante… Elle l’est pour le fond, pour les méthodes, pour la construction même de l’individu.
    Le problème étant que les sciences économiques sont aussi importantes, et le français, et les mathématiques, et une minimum d’outils scientifiques, technologiques, linguistiques, artistiques…
    Une réforme du lycée entraîne inévitablement une confrontation générale entre discipline, avec des enjeux qui dépassent l’intérêt de l’élève et des disciplines: nombres de postes par exemple…
    Pourtant, tout le monde (enfin presque) admet qu’un lycéen français est incapable de profiter pleinement de l’ensemble des programmes enseignés.
    Il faut bien faire un choix: tronc commun et modules, ou on garde tout et on allège furieusement les programmes…
    Peut-être aussi faut-il laisser derrière nous cette douce illusion d’un humanisme pour tous, construit sur des équilibres démentiels entre blocs d’intérêts. Et si on lui substituait une construction progressive de l’élève, par petite touche, plutôt que d’imposer un marathon à tous les élèves de seconde?


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