Un constat:
- une des revendications lors des mouvements lycéens était de trouver de réels lieux d’échange et de vie dans les établissements , les lycéens ont a juste titre l’impression de ne venir que pour ingurgiter des savoirs mais jamais de moments de parole , de discussion ,d’ouverture .
- le constat est identique pour les enseignants qui transmettent les savoirs mais ne peuvent à aucun moment avoir une autre relation que celle du “magister”, la pression du programme et de la réussite des élèves ne permettent aucune marge de manoeuvre ,aucune prise en compte de ces élèves comme autant d’individualités aptes à émettre des opinions et des questionnements cruciaux à l’adolescence
- le mal être au lycée peut être très important , les situations d’échec traumatisantes , les élèves sous anti dépresseurs nombreux , les tentatives de suicides sont présentes , les questions sur l’eveil de la sexualité ne sont abordées que sous l’angle médical ou du l’information sur le planning familial , les pratiques de mise en danger
fréquentes( alcool, drogues….)
La formation citoyenne est-elle possible dès la seconde ?
La philosophie ne commence qu’en terminale , les élèves ne sont-ils pas assez matures pour aborder les questions essentielles qui les taraudent déjà dès l’arrivée au lycée ?
La parole sauve , la discussion structure et donc aborder ces fondamentaux de la vie (sociale , politique , individuelle …..) sous l’angle de la philosophie avec de véritables débats qui ne seraient pas seulements des heures de soulagement cathartiques mais des moments de confrontation de points de vue avec régulateurs , médiateurs et une mise en lumière avec les référents philosophiques afférents me semble des moment éducatifs incontournables pour des élèves de lycée qui ne sont plus ceux d’il y a 20 ans , leur profil psychologique et scolaire a considérablement changé et leur demande de structuration sur ces questions qui les concernent tous les jours est impotante et quand peuvent-ils s’exprimer ?
Autant d’élèves qui sortent du système nous oblige à nous remettre en cause et il n’y a pas que le choix des disciplines de son cursus qui résoudra cette fuite des élèves .
Proposition /
1 heure/semaine de débat philo en seconde et/ou première , véritable propédeutique non à la terminale mais formation citoyenne par la confrotation de points de vue en séances “socratiques”, pour confronter son opinion, pour ouvrir des points de vue et changer le cours de son existence .
Alors la philo en 2nde utopie ou ou réelle formation d’un citoyen critique ? Le système éducatif osera-t-il s’engager dans cette voie salvatrice pour lui et surtout pour les jeunes a qui il doit apporter une meilleur compréhension de soi et du monde.








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Votre proposition rejoint par certains points de vue un projet que j'ai tenté...