En France, on a pour principe de fonctionner en année scolaire et en terme d’acquis sans jamais tenir compte du fait que les élèves n’ont pas la même vitesse d’acquisition des savoirs dans une même tranche d’âge. Cela explique en partie l’échec rencontré par certains élèves du primaire jusqu’en terminale, car finalement à aucun moment on tient compte de ces décalages ni on n’essaye de les résoudre efficacement. Les heures de soutiens ou d’aide individualisé ne font que panser une plaie trop profonde. Il suffirait simplement de résonner d’abord en terme de rythme d’acquisition plutôt qu’en terme d’âge et de niveau scolaire. Un élève qui est bon en histoire-géographie mais qui rencontre des difficultés en langues pourrait par exemple valider son année en histoire géo et reprendre une année dans le niveau en anglais qu’il ne maitrise pas encore. Ce qui n’empêche pas d’avancer dans la scolarité et évite le redoublement sec, ou un passage en classe supérieur avec de toute façon des lacunes dans certaines matières, ce qui n’engendre que de la médiocrité et un rejet de ces matières par l’élève. Il faudrait peut-être repenser les année scolaire et proposer des modules de niveau d’acquisition dans toute les matières et permettre aux élèves de garder un module tant qu’il ne l’a pas valider par une moyenne de 12/20 par exemple. Il s’agit aussi d’accepter qu’un élève de 15 ans se trouve dans le même groupe qu’un élève de 18 ans (soit un élève de 2nde dans le groupe d’un terminal qui aurait le même niveau que lui dans la matière, avec les mêmes besoins.
Il faudrait aussi repenser les horaires des profs et des élèves afin d’harmoniser des temps de cours, de travail personnel, de concertation. Et il serait bon aussi de revenir à un taux horaires de 3 heures de langues vivantes dans toutes les sections.








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Je tiens aussi à ajouter ce point : si en faculté « la modularité »...