Je ne veux pas remettre en cause la volonté de réduire les inégalités soiales que l’on retrouve dans notre système scolaire avec la politique des ZEP ( Zones d’Education Prioritaire), mais seulement vous faire part de certaines inquiétudes.
Dans mon cas ,comme des milliers de jeunes lycéens, je ne bénificient pas de ces millions d’€ d’aides versés à certains lycées, dans la mesure où je vis dans une ville qui ne comporte pas les mêmes taux de pauvreté que l’on retrouve dans certaines zones géographiques. Ceci-dit, ces chiffres ne veulent pas dire que tous les habitant de ma villes sont forcéments riches !
De ce fait, beaucoup de lycéens qui vivent dans les mêmes conditions (si ce nest pire) que certains autres scolarisés dans ces fameux ZEP, sont privée de cette politique pour l’égalité des chances (d’où le paradoxe). Ainsi, ils ne possèdent ni les avantages d’avoir une famille aissée pour leurs scolarités (professeurs particuliers, voyages linguistiques…etc) ni l’aide apporté par l’Etat : Alors comment faire pour échaper à cette ségrégations géo-spaciale et sociale ?
En témoigne l’entrée en première année de Science-po ( dont le directeur, Richard Descoings dirige ce site puisqu’il est chargé de cette réforme du lycée ) qui a signé plusieurs accords avec des ZEP pour que certains lycéens puissent y accéder sans passer par son célèbre concours très séléctif à 10% de réussite. Par conséquent, si l’on n’est pas dans ces fameux ZEP et que notre lycée ne possède pas de cours pour Première ou Terminale de Science-Po comme le font de grands lycées parisiens, il existe toujours le CNED ( QUI COUTE 300€ ! Ce qui n’est pas donné à tous le monde, alors que l’école doit être gratuite…) ou des stages intensifs d’été hors de prix (minimum : 800€).
Encore une fois, nous n’avons pas la possibilité d’accéder à de grandes études !





