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Lycéen : le joueur de Jazz dans l’A380
Quelques citations au fil des tables rondes :
« Pour la réforme du lycée, on devrait s’inspirer de ce qu’on fait dans l’aéronautique… On se donne un objectif, puis on étudie les moyens pour y arriver. On a fait l’A320 puis l’A340… Avec les mêmes conditions de confort et de sécurité, on s’est dit : « on va transporter le double de passager ». C’est l’A380… Pour atteindre cet objectif, on a planché sur plusieurs possibilités et on a choisi. C’est aussi la méthode qu’on enseigne à nos élèves. Pour le lycée, on a fait l’inverse. On nous a parlé exclusivement de la seconde mais rien sur les objectifs, le bac et l’après… »
Un prof à Nantes, lycée Livet, 23 mars.
« …
Et si les lycéens prenaient le pouvoir ?
Table ronde au Lycée du Léon à Landivisiau.
La campagne à une trentaine de kilomètres de Brest. Je ne connaissais pas…
2h40 de table ronde avec 60 personnes. 2h40 au rythme des propositions des élève. Qui décoiffent… Je vous laisse les découvrir dans la vidéo bientôt en ligne…
Une collègue enseignante a tenté un « c’est trop complexe à mettre en œuvre, c’est un peu irréaliste… » Aussitôt démentie par le proviseur-adjoint chargé des emplois du temps: « pas forcément si compliqué… Ça vient des élèves… ça vaut le coup d’essayer… »
Une lycéenne de surenchérir : « il faut absolument bouger les choses, c’est notre avenir qui est en jeu. »
Témoignage après la table ronde du lycée Foch, à Rodez : penser le lycée pour les lycéens
J’ai participé à un débat sur la réforme du lycée, à Rodez, en présence de M. Descoings, le chargé de mission de Xavier Darcos, ministre de l’Education. Je vous propose, à la suite, quelques réflexions.
La souffrance d’Elbeuf
La réforme du lycée vue d’Elbeuf ? On la veut. Elle est « nécessaire » pour répondre aux « défis de la massification » et à « un absentéisme qui explose », à« beaucoup de souffrance ».
« Je suis favorable à une réforme radicale » lance un enseignant.
La réforme « doit faire l’objet d’un consensus », précise un autre.
Le sentiment qu’il n’y a pas eu la concertation nécessaire en 2008 est massivement partagé.
Dès la première table ronde en ce 22 janvier, le ton est donné. Le lycée n’est pas loin de la démoralisation. La concertation, on veut y croire, mais on se méfie d’une possible instrumentalisation et les enseignants présents le disent en préalable. Le fil du dialogue …







